Accueil » Délires » Un tatouage Manga des plus … appétissant !

Un tatouage Manga des plus … appétissant !

Un tatouage « peinture sur corps » peut être des plus impensable et énooorme ! Si vous êtes fan de manga alors vous devriez apprécier cette réalisation !

tatouage-manga

Bon je sais pas vous, mois j’ai bien envie de jouer à « je te tiens, tu me tiens, par la barbichette … »

[Vu chez le LapinFou]

15 plusieurs commentaires

  1. ah mais c est facile sur les asiatiques!! elles sont plates comme des toiles 😉

    relevons le defi avec une bonne vieille americaine élévée au Mac do ^^

  2. Je savais que ça allait te plaire ! Mouhahaha 🙂

    Merci pour le lien 😉

  3. j’aime pas les pervers mes la ses grave elle est folle la fille

  4. apres comment elle va faire pour ses poil

  5. je te tien par la barbichette XD

  6. Nan, mais les gars, c’est de la peinture, hein ! Pas un tatouage…

    @neko: je ne vois pas ce qu’il y a de pervers. Le fait qu’elle soit nue ? N’importe quoi…

  7. bas si pasque la plus de peinture

  8. en+ elle pose nue allor

  9. Neko, t’es un coincé du cul toi… t’as quel age aussi..? il n’y a absolument pervers…

    tu vx la signification du mot perversion, là voici :

    La perversion (ou perversité) désigne, dans un sens général, l’inclination à faire le mal, mais aussi plus largement des intentions et des conduites déviantes par rapport aux normes morales d’une société. Le terme recouvre toutefois plusieurs champs sémantiques et différentes définitions. Il est issu du verbe « pervertir », qui signifie littéralement « détourner », d’après l’étymologie latine pervertere : « mettre sens dessus-dessous »1 et globalement « action de détourner quelque chose de sa vraie nature »2. Le sens moral du verbe pervertir (« convertir au vice ») date du XVIIe siècle et a une connotation religieuse.
    Dans le vocabulaire courant, le terme est utilisé principalement pour sa connotation morale (pour désigner une déviation des instincts conduisant à des comportements immoraux et antisociaux), mais aussi parfois pour désigner la transformation de sens subie par un discours (par exemple un message politique). En matière de mœurs, la notion de perversion a beaucoup évolué en fonction des époques et des normes, religieuses et pénales entre autres. Dans ce registre, le mot fait souvent allusion à la sexualité : il désigne alors des perversions sexuelles ou des conduites perçues comme telles, qu’elles soient définies comme pathologiques ou non.
    En psychiatrie, le terme se réfère la plupart du temps à des conduites immorales ou amorales considérées comme maladives. La liste des perversions a subi dans l’histoire de cette discipline des variations aussi nombreuses que discutées3 : telle attitude est vue comme pathologique à une époque, puis plus à une autre, selon des critères qui relèvent avant tout des normes sociales. Il désigne néanmoins aujourd’hui une structure psychopathologique établie.
    En psychanalyse, Sigmund Freud a d’abord inclus la perversion dans le cadre de la sexualité humaine générale, pour l’étudier ensuite dans une perspective psychogénétique de fixations et de régressions. Il situe la perversion dans les pulsions qui visent une satisfaction « polymorphe », c’est-à-dire un but autre que génital. C’est déjà, selon lui, un processus normal chez l’enfant4, « pervers polymorphe », selon sa célèbre formule. Mais c’est surtout l’adulte qui, dans son développement, est l’enjeu de la dynamique des fixations et des régressions, et qui peut développer une perversion dans le sens psychopathologique. La perversion devient alors, dans un deuxième temps, l’expression de la pulsion d’emprise, et elle se manifeste dans la relation à l’objet. Son fondement psychique est, selon Freud, le déni de la différence des sexes, qui débouche sur celui de l’altérité (la perversion sexuelle n’étant alors que l’une des manifestations de la perversion, tout comme la perversion narcissique).

    lis un peu ceci et fout toi ça bien dans le crâne… si toi tu viens voir ses photo assez bien de fois au lieux d’y jetter un ptit coup d’oeil avec du recul pour appréçier l’art, alors là, le pervers c’est toi… mtn va jouer au ptites voitures… c’est de ton age ça..

    Bye

  10. de plus, être nue EST notre vrai nature… NN..?
    J’ai jamais connu des enfant naître avec des Nike ou Puma au pied moi..
    donc je ne pense pas que d’être nue est  » détourné quelque chose de sa vrai nature…

    😉

    tu as encore bcp de chose a apprendre..

  11. les dessin est vraiment bient fait fait rein a dirt

  12. C’est magnifique ^^

  13. Désolé mais… Ce n’est pas un tatouage. Mouhaha ! (casseuse de rêve)

    Il est interdit de tatouer les tétons or là ils sont tout blanc. De plus les couleurs, par endroits en tout cas, me paraissent trop « vives » pour un tatouage, même récent (et puis un tatouage extrême comme cela demande des semaines voir des mois et ont le temps de perdre leur croûte et donc de ternir). Et si une partie du tatouage venait juste de se finir les contours auraient rougis.

    Mais j’admet qu’il n’est absolument pas impossible que l’on est « remaquillé » par-dessus pour rendre l’effet sur la photo meilleur. C’est ce qu’on fait pour Rick Genest, on lui remaquille souvent les yeux et le nez pour que son tatouage de Zombie Boy ressorte mieux durant ses séances photos.

    Enfin même si j’ai mes doutes sur ce tatouage il est très bien fait le dessin au moins ! Rien à dire. (Elle a dû sacrément douiller si c’est un vrai, m’étant fait tatoué sur les côtes et le sein je peux en témoigner !)

    Et merci à ceux qui ont eu la foi de lire tout mon avis dessus. 🙂 C’est gentil.

  14. c’est plutot de la peinture sur corps en fait 😉

  15. lol jai mal